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  • Bipolarité

    crash.execute() : récit d’un épisode dépressif

    Elle est bien connue de presque tous les bipolaires, certains en faisant l’expérience nettement plus souvent que leurs épisodes (hypo)maniaques et très souvent beaucoup plus longuement. Alors qu’un épisode hypomaniaque peut ne durer que quelques jours, la dépression peut durer des mois. J’en parle en détails dans un article dédié. Je l’ai vécue un nombre incalculable de fois, notamment en raison de la nature à cycles rapides de ma bipolarité, et j’en fais ici le témoignage de l’une d’entre elles.

    fatal.error() : récit d’un épisode mixte

    Moins abordé dans la littérature mais pourtant partagé par 40% des bipolaires au moins une fois dans leur vie, l’épisode mixte peut se manifester parfois sans crier gare mais souvent entre l’épisode maniaque et l’épisode dépressif. J’ai évoqué dans un article dédié la manière dont cet épisode présente à la fois des caractéristiques (hypo)maniaques et des caractéristiques dépressives. Je présente ici mon vécu d’un épisode mixte qui a été dévastateur.

    chaos.start() : récit d’un épisode maniaque

    La manie semble séduisante, mais elle détruit (même les neurones). Après avoir détaillé les épisodes maniaques du trouble bipolaire, et afin d’en proposer une illustration, j’ai choisi d’en décrire un tel que je le vis. Mon but est d’en montrer sa réalité brute. Quand je fais un virage maniaque, mon cerveau fonctionne comme un programme dont l’objectif est de détruire son hôte.

    illusion.load() : récit d’un épisode hypomaniaque

    Suite à mes articles sur les épisodes du trouble bipolaire, il est temps de les illustrer par un récit vivant et brut. Cet article sera le premier d’une série chronologique de mon vécu de ces cycles bipolaires qui hantent ma vie. L’hypomanie paraît séduisante mais elle représente mon premier danger. Elle me rend productif mais est le premier signal d’alerte. Car de l’hypomanie découle souvent une suite de phases jusqu’au crash final presque inévitable.

    Dépression : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    Après l’épisode (hypo)maniaque ou l’épisode mixte, débarque la dépression. Quasi systématiquement. Et plus haut on vole, plus le crash final est violent. L’épisode dépressif, c’est l’épisode bipolaire qui parle le plus même aux non-connaisseurs du trouble. La littérature et la science l’ont abordé dans des milliers d’articles. Il est plus connu sous le simple nom de dépression. Entre 15 et 20 % de la population (selon l’INSERM) en fera l’expérience au moins une fois dans sa vie. Elle fait partie intégrante du trouble bipolaire et hante l’existence des personnes qui en souffrent.

    Épisode mixte : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    L’épisode mixte, c’est probablement l’épisode le plus terrifiant de la bipolarité. D’aucuns vous diront que s’ils se sont mis dans les dangers les plus graves, l’épisode mixte en est probablement le précurseur. Moins de la moitié des patients bipolaires feront l’expérience d’un tel épisode au moins une fois dans leur vie. Les récits et témoignages des concernés sont à se glacer le sang. Longtemps considéré comme un épisode spécifique aux bipolaires type I, on sait maintenant que tous les types sont concernés.

    Manie : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    L’épisode maniaque, c’est pour tous les bipolaires type I la suite logique de l’épisode hypomaniaque. Le sommeil est réduit drastiquement et l’énergie se décuple. La personne semble agir de plus en plus anormalement. Alors que l’hypomanie peut passer plus inaperçue, l’épisode maniaque altère complètement le fonctionnement de la personne bipolaire. La personne semble extrêmement euphorique, rit très facilement, fait des jeux de mots, passe du coq à l’âne, démultiplie les projets, a des idées de grandeur et dans les cas les plus sévères, peut décompenser (psychose).

    Hypomanie : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    Pour commencer ma série d’articles sur les épisodes du trouble bipolaire, j’ai pensé à vous les conter dans leur ordre chronologique, représentant leur cycle. L’hypomanie, c’est le premier versant euphorique (ou irritable) de cette maladie. Elle mène parfois soit à la manie (dans un trouble bipolaire de type 1), soit à la dépression. C’est l’hypomanie, qui peut se manifester de deux façons drastiquement différentes, qui va nous intéresser dans cet article. J’ai vécu un grand nombre d’épisodes hypomaniaques qui me transformaient en machine à produire, une vraie usine sur pattes. 

    Le trouble bipolaire, comprendre et vivre avec

    Après avoir longuement détaillé l’autisme dans mes précédents articles, il est temps d’évoquer mes épisodes bipolaires, dans l’ordre chronologique dans lequel mes cycles évoluent. Quand on pense à la bipolarité, on pense souvent à une personne qui est parfois triste, parfois heureuse, qu’elle n’a simplement que des sautes d’humeur (la définition d’un lunatique somme toute). La réalité est autrement complexe. Dans un trouble bipolaire, la personne oscille entre épisodes euphoriques et épisodes dépressifs. C’est un trouble très sérieux qui requiert un suivi médical régulier pour permettre son fonctionnement à la personne malade.

    Autisme et bipolarité : une double expérience fréquente mais peu étudiée

    5 à 8% des personnes autistes seraient affectées d’un trouble bipolaire, et pourtant, cette association entre ces deux conditions est très peu évoquée dans la littérature. Lorsqu’on tape « autisme et bipolarité » sur Google, trouver un témoignage peut relever du défi. J’ai participé il y a quelques années à un podcast à ce sujet, livrant une expérience quasi unique, en particulier française. L’idée de ce blog qui aborderait en détail ces deux sujets a ensuite germé peu à peu il y a quelques semaines. Quelques jours plus tard, le projet était en route.