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Shutdown autistique : cinq minutes à VivaTech, quatorze heures de récupération

Un shutdown autistique peut survenir lorsqu’une accumulation de stimulations sensorielles, cognitives et sociales dépasse les capacités de traitement de la personne. Le cerveau aralentit alors brutalement : parler devient difficile, les décisions les plus simples deviennent impossibles et le corps peut continuer à avancer en mode automatique. En juin 2026, à Paris, s’est tenue la VivaTech, une sorte de mini CES française. J’attends plutôt avec impatience, dans l’idée de déposer des CV et potentiellement décrocher un job. C’était sans compter un shutdown massif qui s’est produit avant même que je ne rentre dans le salon.

Shutdown : l’implosion autistique

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Les crises autistiques font partie intégrante de la vie de nombreuses personnes autistes. Après les avoir évoquées dans leur globalité dans cet article, il convient d’en faire leur description, à commencer par le shutdown, souvent décrit comme l’effondrement autistique, ou le repli social. Le shutdown est également défini comme un repli autistique, une réaction involontaire de retrait déclenchée par une surcharge sensorielle ou émotionnelle (Wikipedia). Pourtant, la crise va bien au-delà d’un simple repli, c’est une réelle réaction neurologique d’autistique destinée à court-circuiter une surcharge que le cerveau perçoit comme un danger. 

Shutdown et meltdown : comprendre les crises autistiques

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Dans l’imaginaire collectif, un autiste, c’est quelqu’un de renfermé exceptionnel en maths, calme et qui se balance d’avant en arrière. Ce que beaucoup ne savent pas, c’est que les personnes autistes peuvent être confrontées à des décharges émotionnelles intenses (les meltdowns) et des effondrements internes (les shutdowns).  Ces crises ont des origines variées, mais la surcharge sensorielle est la plus fréquente.

Interludes : Cambodge #2 — De la crise au sourire

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Voilà une semaine que je suis arrivé au Cambodge, comme je vous l’avais annoncé dans mon premier article, la veille du départ. Il s’agit en fait de mon retour au pays, dans lequel j’avais déjà effectué un stage humanitaire de fin d’études et vécu parmi les Cambodgiens, immergé dans leur culture et leur mode de vie. Cette fois, je suis arrivé avec un petit groupe d’amis. Pour les premiers jours, on a choisi le mode repos et découverte de la capitale. 4 jours à Phnom Penh, et une excursion à Skuon, à 1h de scooter, la ville des mygales. Parfait pour ce mois d’octobre (Halloween) et provoquer des hauts le cœur chez les plus frileux. Ces interludes, ils me servent de respiration dans mon blog et de partage d’une expérience plus sensorielle qu’elle n’y paraît.