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    crash.execute() : récit d’un épisode dépressif

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    Elle est bien connue de presque tous les bipolaires, certains en faisant l’expérience nettement plus souvent que leurs épisodes (hypo)maniaques et très souvent beaucoup plus longuement. Alors qu’un épisode hypomaniaque peut ne durer que quelques jours, la dépression peut durer des mois. J’en parle en détails dans un article dédié. Je l’ai vécue un nombre incalculable de fois, notamment en raison de la nature à cycles rapides de ma bipolarité, et j’en fais ici le témoignage de l’une d’entre elles.

    fatal.error() : récit d’un épisode mixte

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    Moins abordé dans la littérature mais pourtant partagé par 40% des bipolaires au moins une fois dans leur vie, l’épisode mixte peut se manifester parfois sans crier gare mais souvent entre l’épisode maniaque et l’épisode dépressif. J’ai évoqué dans un article dédié la manière dont cet épisode présente à la fois des caractéristiques (hypo)maniaques et des caractéristiques dépressives. Je présente ici mon vécu d’un épisode mixte qui a été dévastateur.

    chaos.start() : récit d’un épisode maniaque

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    La manie semble séduisante, mais elle détruit (même les neurones). Après avoir détaillé les épisodes maniaques du trouble bipolaire, et afin d’en proposer une illustration, j’ai choisi d’en décrire un tel que je le vis. Mon but est d’en montrer sa réalité brute. Quand je fais un virage maniaque, mon cerveau fonctionne comme un programme dont l’objectif est de détruire son hôte.

    illusion.load() : récit d’un épisode hypomaniaque

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    Suite à mes articles sur les épisodes du trouble bipolaire, il est temps de les illustrer par un récit vivant et brut. Cet article sera le premier d’une série chronologique de mon vécu de ces cycles bipolaires qui hantent ma vie. L’hypomanie paraît séduisante mais elle représente mon premier danger. Elle me rend productif mais est le premier signal d’alerte. Car de l’hypomanie découle souvent une suite de phases jusqu’au crash final presque inévitable.

    Pris dans les cycles rapides de la bipolarité

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    Les cycles rapides du trouble bipolaire sont longtemps restés un angle mort pour moi. Pourtant, les signes étaient déjà là. J’ai écrit de nombreux articles de ce blog en l’espace de quelques jours. Un mois plus tôt, j’avais écrit deux livres en moins de deux semaines. Encore avant, en mars 2025, j’ai vécu une période particulièrement stimulante à socialiser du matin au soir. En janvier, même schéma. Le point commun ? À chaque fois, un épisode hypomaniaque qui a fini par évoluer vers un épisode maniaque. En septembre 2025, ma psychiatre m’a confirmé que mon trouble bipolaire était désormais passé en cycles rapides. J’ai alors réalisé que je connaissais très mal cette forme du trouble bipolaire, pourtant associée à une évolution souvent plus difficile et plus complexe à prendre en charge.