• Français
  • English
  • Journal

    Interludes : Cambodge #3 — Comprendre sans mots

    Quasiment deux semaines passées au Cambodge. Quelques crises autistiques sur le trajet mais surtout beaucoup de rires avec mes amis (voire de pleurs de rire) et de découvertes que j’avais ratées lors de mon stage de deux mois de fin d’étude en 2017 dans le pays. Cette semaine, c’était l’occasion aussi de me questionner sur un certain nombre de sujets qui me touchent beaucoup : les langues, ce que c’est que voyager à l’étranger quand on est complètement dépaysé, et même, la théorie de l’esprit (spoiler alert : c’est chez l’alliste qu’elle a été défaillante). Un interlude riche en introspection.

    Interludes : Cambodge #2 — De la crise au sourire

    Voilà une semaine que je suis arrivé au Cambodge, comme je vous l’avais annoncé dans mon premier article, la veille du départ. Il s’agit en fait de mon retour au pays, dans lequel j’avais déjà effectué un stage humanitaire de fin d’études et vécu parmi les Cambodgiens, immergé dans leur culture et leur mode de vie. Cette fois, je suis arrivé avec un petit groupe d’amis. Pour les premiers jours, on a choisi le mode repos et découverte de la capitale. 4 jours à Phnom Penh, et une excursion à Skuon, à 1h de scooter, la ville des mygales. Parfait pour ce mois d’octobre (Halloween) et provoquer des hauts le cœur chez les plus frileux. Ces interludes, ils me servent de respiration dans mon blog et de partage d’une expérience plus sensorielle qu’elle n’y paraît.

    Interludes : Cambodge #1 — Retour au chaos ordonné, regard autistique

    8 ans après le voyage le plus incroyable de ma vie, je retourne demain au Cambodge, un pays dont la culture m’a fasciné, la bienveillance des gens m’a presque troublé, et aux expériences culinaires toujours plus délicieuses. Depuis la préparation du voyage, je n’ai fait qu’évoquer (un peu pour le running gag) les fameuses mygales frites de Skuon. Sans aucun doute l’une de mes plus belles découvertes. Il y a quelques mois, j’ai alors convaincu quelques amis de choisir le Cambodge comme destination de voyage. 

    Mon rapport à l’IA (et GPT comme psy)

    Récemment, on m’a fait des retours quant à mes mentions de l’IA. Enfin, récemment on m’en a fait de sorte que j’eus envie d’en parler. Ces reproches, on me les fait en fait depuis que j’utilise l’IA. Ils sont multiples : certains s’interrogent sur l’utilisation que j’en fais pour donner vie à mon imagination dans mes illustrations ; d’autres commentent les retours « psychologiques » de GPT que je cite ; d’autres encore questionnent son rôle de relecteur. Le sujet est d’actualité, j’ai pensé donc clarifier quelques-uns de ces points.

    Pourquoi je parlerai bientôt de bipolarité dans ce blog sur l’autisme

    Ce blog n’a pas pour vocation de parler uniquement d’autisme. Dès le départ, lorsque j’ai eu l’idée de me lancer dans ce projet, j’espérais livrer un témoignage d’envergure quasi unique sur deux de mes conditions : l’autisme et le trouble bipolaire. Pourquoi unique ? Simplement car je me suis aperçu que la littérature manquait cruellement de témoignages sur ces deux comorbidités pourtant très fréquentes, la bipolarité y étant même plus fréquente que chez les allistes. Et d’envergure car je comptais me livrer de manière brute dans une très longue série d’articles détaillant mon vécu avec ces deux troubles. 

    Pause autisteries #1 : Ponctualité & expressions

    J’ai accumulé au fil du temps toutes sortes d’atypicités qui dépassent les simples critères de diagnostic. Elles font partie de mon quotidien, et de l’acceptation de mon autisme. Petit à petit, elles ont même renforcé la légitimité de mon diagnostic. J’ouvre donc cette série d’articles pour raconter ces péripéties autistiques : des bizarreries parfois loufoques, parfois drôles, toujours singulières. J’appelle ça mes autisteries — un mot que j’ai inventé pour désigner ces petites absurdités typiquement autistiques… et qui me font souvent sourire (et parfois les autres aussi).

    Pris dans les cycles rapides de la bipolarité

    J’ai écrit de nombreux articles de ce blog en l’espace de quelques jours. Un mois avant, j’avais écrit deux livres en moins de deux semaines. Encore avant, en mars 2025, j’ai vécu une expérience ultra stimulante à sociabiliser du matin au soir pendant un stage de ski. En janvier, même schéma. Le point commun ? Il s’agissait là à chaque fois d’épisodes hypomaniaques à la suite desquels se sont systématiquement développés des épisodes maniaques. Après une saison 28 riche en rebondissements, la saison 29 commence mal : dans l’épisode de septembre, ma psychiatre m’a confirmé que j’étais passé en cycle rapide.

    Nouveau : le glossaire du jargon autistique

    Quand on parle d’autisme, on emploie souvent un certain nombre de mots qui n’apparaissent habituellement pas dans le langage courant. La plupart ne sont même pas définis dans les dictionnaires. Dans la communauté autistique, ils permettent d’interagir plus facilement pour mettre des mots là où il n’y en a pas. Ce vocabulaire peut toutefois sembler obscur pour les non concernés, mais aussi les personnes autistes non diagnostiqués ou nouvellement diagnostiquées.