• Français
  • English
  • autisme

    Dépression : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    Après l’épisode (hypo)maniaque ou l’épisode mixte, débarque la dépression. Quasi systématiquement. Et plus haut on vole, plus le crash final est violent. L’épisode dépressif, c’est l’épisode bipolaire qui parle le plus même aux non-connaisseurs du trouble. La littérature et la science l’ont abordé dans des milliers d’articles. Il est plus connu sous le simple nom de dépression. Entre 15 et 20 % de la population (selon l’INSERM) en fera l’expérience au moins une fois dans sa vie. Elle fait partie intégrante du trouble bipolaire et hante l’existence des personnes qui en souffrent.

    Lire plus

    Pause autisteries #2 : Cinéma & rigueur absurde

    Petite pause autisterie pour évoquer cette fois une situation rocambolesque liée à ma rigidité quant aux règles, notamment celles au cinéma, qui sont pourtant affichées en grosses lettres avec iconographies sur fond bleu dans les cinémas UGC, que je fréquente, avant juste avant le lancement du film. À savoir : éviter de parler pendant le film, mettre son téléphone en mode avion. Chez certains, ces règles sont des suggestions visiblement. Certains n’ont alors pas vu venir la scène que je vais vous conter.

    Lire plus

    Manie : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    L’épisode maniaque, c’est pour tous les bipolaires type I la suite logique de l’épisode hypomaniaque. Le sommeil est réduit drastiquement et l’énergie se décuple. La personne semble agir de plus en plus anormalement. Alors que l’hypomanie peut passer plus inaperçue, l’épisode maniaque altère complètement le fonctionnement de la personne bipolaire. La personne semble extrêmement euphorique, rit très facilement, fait des jeux de mots, passe du coq à l’âne, démultiplie les projets, a des idées de grandeur et dans les cas les plus sévères, peut décompenser (psychose).

    Lire plus

    Hypomanie : symptômes, vécu et interactions avec l’autisme

    Pour commencer ma série d’articles sur les épisodes du trouble bipolaire, j’ai pensé à vous les conter dans leur ordre chronologique, représentant leur cycle. L’hypomanie, c’est le premier versant euphorique (ou irritable) de cette maladie. Elle mène parfois soit à la manie (dans un trouble bipolaire de type 1), soit à la dépression. C’est l’hypomanie, qui peut se manifester de deux façons drastiquement différentes, qui va nous intéresser dans cet article. J’ai vécu un grand nombre d’épisodes hypomaniaques qui me transformaient en machine à produire, une vraie usine sur pattes. 

    Lire plus

    Interludes : Cambodge #4 — Rire, bugs et autres glitchs sociaux

    Du hasard naissent parfois les meilleurs fous rires. Je poursuis mon voyage au Cambodge avec mes amis, en passant par Skun, la ville des mygales frites, et un hôtel deluxe à 20 euros la nuit, pour l’expérience. Ces deux dernières semaines, j’ai pleuré de rire au moins une fois par jour. Objectif : une crise de larmes quotidienne pour ces 25 jours de voyage.

    Lire plus

    Autisme et bipolarité : une double expérience fréquente mais peu étudiée

    5 à 8% des personnes autistes seraient affectées d’un trouble bipolaire, et pourtant, cette association entre ces deux conditions est très peu évoquée dans la littérature. Lorsqu’on tape « autisme et bipolarité » sur Google, trouver un témoignage peut relever du défi. J’ai participé il y a quelques années à un podcast à ce sujet, livrant une expérience quasi unique, en particulier française. L’idée de ce blog qui aborderait en détail ces deux sujets a ensuite germé peu à peu il y a quelques semaines. Quelques jours plus tard, le projet était en route. 

    Lire plus

    Interludes : Cambodge #3 — Comprendre sans mots

    Quasiment deux semaines passées au Cambodge. Quelques crises autistiques sur le trajet mais surtout beaucoup de rires avec mes amis (voire de pleurs de rire) et de découvertes que j’avais ratées lors de mon stage de deux mois de fin d’étude en 2017 dans le pays. Cette semaine, c’était l’occasion aussi de me questionner sur un certain nombre de sujets qui me touchent beaucoup : les langues, ce que c’est que voyager à l’étranger quand on est complètement dépaysé, et même, la théorie de l’esprit (spoiler alert : c’est chez l’alliste qu’elle a été défaillante). Un interlude riche en introspection.

    Lire plus

    Quand l’amour devient surcharge sensorielle

    Un ancien ami m’a une fois demandé comment je voyais le fait d’être amoureux. J’ai répondu que c’était « tout plein de sensations désagréables dans le corps ». Je n’étais pas encore diagnostiqué et ça l’avait beaucoup amusé. Il n’avait jamais entendu ce genre de description et ma réponse était instinctive. Je pense moi-même n’avoir effectivement jamais entendu cette description ailleurs (j’avais même fait mes recherches comme un bon élève pour le décortiquer).

    Lire plus

    Interludes : Cambodge #1 — Retour au chaos ordonné, regard autistique

    8 ans après le voyage le plus incroyable de ma vie, je retourne demain au Cambodge, un pays dont la culture m’a fasciné, la bienveillance des gens m’a presque troublé, et aux expériences culinaires toujours plus délicieuses. Depuis la préparation du voyage, je n’ai fait qu’évoquer (un peu pour le running gag) les fameuses mygales frites de Skuon. Sans aucun doute l’une de mes plus belles découvertes. Il y a quelques mois, j’ai alors convaincu quelques amis de choisir le Cambodge comme destination de voyage. 

    Lire plus

    Mon rapport à l’IA (et GPT comme psy)

    Récemment, on m’a fait des retours quant à mes mentions de l’IA. Enfin, récemment on m’en a fait de sorte que j’eus envie d’en parler. Ces reproches, on me les fait en fait depuis que j’utilise l’IA. Ils sont multiples : certains s’interrogent sur l’utilisation que j’en fais pour donner vie à mon imagination dans mes illustrations ; d’autres commentent les retours « psychologiques » de GPT que je cite ; d’autres encore questionnent son rôle de relecteur. Le sujet est d’actualité, j’ai pensé donc clarifier quelques-uns de ces points.

    Lire plus