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    Créativité à double tranchant : quand autisme et bipolarité s’emmêlent

    Cet article fait suite à celui décrivant la graphorrhée. En août 2019, le gérant de Nintendo-Master.com (que j’ai refondu entièrement puis quitté cinq ans avant) m’appelle à la rescousse : le site s’effondre en nombre de visites, rencontre une panoplie de bugs et mérite une nouvelle révision. Je viens de me faire hospitaliser pour la première fois et ai développé un épisode maniaque complet. Par amour du site, je saute sur l’occasion : il est temps de remettre à profit de ce que je sais faire. En garde !

    La graphorrhée maniaque : écrire comme je respire

    Mi-2025, un épisode hypomaniaque s’est déclenché. Il s’est rapidement transformé en épisode maniaque complet. Le premier signe, qui est passé inaperçu : une compulsion à écrire. La manie n’a pas généré la créativité. Elle l’a amplifiée. Elle a généré un besoin insoutenable d’écrire en continu, jusqu’à en oublier de dormir. J’écrivais des dizaines de pages chaque jour. J’essayais parfois de me reposer, avant d’ouvrir grands les yeux et d’ouvrir mon laptop pour me délester de nouvelles idées littéraires.